Depuis que les crypto-monnaies ont gagné en popularité, on entend de plus en plus souvent parler de la fluctuation de leurs cours. Le Bitcoin, en particulier, fait couler beaucoup d’encre. Si les médias reprennent le sujet à la moindre occasion, peu savent réellement qui détermine son prix.

Une monnaie qui n’appartient à personne

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La première chose à comprendre sur le Bitcoin se résume en quelques mots : il n’appartient à personne. Un moyen détourné de dire qu’il est un peu la monnaie de tout le monde, et que personne ne peut vraiment s’approprier sa possession. Il s’agit d’un outil dont l’identité est commune, et qui est uniquement régi par les lois d’internet. Sa gestion n’est pas prise en charge par une entité unique. Ainsi, le Bitcoin est un actif numérique qui se gère en collectivité, et uniquement par ses usagers. Cet aspect dépersonnalisé repose aussi sur le système qui le fait fonctionner. Le Bitcoin garde son esprit décentralisé, en reposant sur des nœuds en réseau. C’est cette base, que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de Blockchain, qui assure la « liberté » du Bitcoin.

On peut ainsi dire que la monnaie virtuelle est reliée à un marché libre. Cette forme d’actif définit sa valeur en résultat des négociations dont elle est le centre. Aucune entité ne peut alors « apposer » une valeur au Bitcoin, sans que des négociations n’aient été entreprises. Son principe repose sur l’hypothèse qu’un tiers soit prêt à débourser de réelles valeurs pour en acquérir. Le système ne fonctionne que si les possesseurs de Bitcoin cherchent à vendre. La « loi du Bitcoin », et accessoirement de toutes les crypto-monnaies, respecte un principe vieux comme le monde : celui de l’offre, et de la demande.

L’estimation qui précède la définition du prix fait appel aux mêmes préceptes que ceux d’un actif fiduciaire. Le cours peut être fixé lorsque l’offre est en mesure de répondre à une demande. Lorsque les investisseurs sont nombreux à vouloir acquérir des Bitcoins, sa valeur connaît une hausse marquée. Les plateformes financières que vous pourrez retrouver sur la toile prennent alors les choses en main, en proposant un cours qui sera validé. Ces plateformes, dont les plus puissantes sont basées en Asie, optent généralement pour un fonctionnement similaire aux bourses traditionnelles. Des entités européennes et américaines participent également à ces échanges, mais ne sont pas toujours en mesure de s’imposer face aux géants asiatiques.

Les cours proposés sur le marché japonais sont considérés comme un modèle pour les structures européennes. Malgré une concurrence qui se veut, jusqu’ici, fair-play, le marché du Bitcoin reste très sensible aux arguments des entités adverses. L’absence d’une régulation hiérarchisant le secteur est le premier argument qui peut favoriser l’anarchie. Les écarts, qui auraient tendance à se résorber d’eux-mêmes, restent assez significatifs pour que les principaux acteurs soient vigilants. En somme, le Bitcoin garde son aura de « marchand de rêve », boostée par son identité indépendante.

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