Les craintes concernant les consommations énergétiques des crypto-monnaies sont-elles justifiées ? Alors que les partisans des monnaies new gen défendent les actifs numériques, les réalités sont en train de les rattraper. Au Canada, le mining a récemment été bloqué, car nécessite beaucoup trop d’énergie. Le pays, qui serait actuellement dépassé par une demande de plus en plus importante, ne parviendrait plus à assurer la fourniture en énergie.

tout savoir sur la crypto

La folie du minage semble avoir atteint un autre niveau. Au Canada, le Gouvernement a décidé de bloquer les traitements des demandes émises par des sociétés travaillant dans le domaine des crypto-monnaies. La restriction ne serait cependant que passagère, et concernerait principalement toutes les entreprises qui peuvent créer des actifs numériques. Ces clients aux besoins bien particuliers figurent aujourd’hui parmi les plus grands consommateurs d’énergie du pays, et représentent une catégorie à part entière. La situation, qui est loin de redorer l’image des crypto-monnaies, soulève des questions en plus pour les détracteurs de cette monnaie alternative. Le débat, qui n’a jamais été aussi virulent, vient ainsi de trouver de nouveaux arguments pour alerter contre la consommation excessive générée par les cryptodevises.

Pour l’état canadien, la mise en évidence de ce besoin illimité est surtout une occasion de réviser les prix appliqués aux consommateurs les plus gourmands. Si le projet semble n’avoir que des intérêts pour les provinces concernées, le gouvernement a d’abord choisi de stopper tout minage relatif aux crypto-monnaies. La province francophone serait une des plus touchées : celle-ci aurait proposé de revoir l’encadrement des consommateurs évoluant dans cette économie alternative. La demande, qui fait beaucoup parler, est justifiée par les requêtes toujours plus insistantes des entreprises. Les premiers concernés, qui s’octroient l’usage d’une très grande partie de la production locale, requièrent des quantités toujours plus importantes, prenant le Canada au dépourvu.

Le secteur, qui est en plein développement, imposerait une demande sans précédent. Pour le ministère de l’énergie, les besoins de ces entreprises spécialisées en monnaie 2.0 dépasseraient les capacités d’Hydro-Québec. La société d’État, qui assure le dispatching des énergies disponibles, estime que le minage local de crypto-monnaies est difficile à satisfaire. Il faudrait, au moins, l’équivalent nécessaire à moyen terme pour combler ces besoins immédiats. Face à cette impasse, le gouvernement a pris le parti de sortir un arrêté ministériel. Celui-ci suspend les demandes relatives à ce secteur, optant pour une redirection stratégique des énergies disponibles. Pour Hydro-Québec, il est plus urgent d’honorer ses obligations envers le territoire francophone. La note prévoit aussi la révision des tarifs, à la suite d’une étude se concentrant sur le domaine des crypto-monnaies.

Face à cette nouvelle, les internautes sont perplexes. En effet, les seules entreprises œuvrant dans la crypto-monnaie au Canada ont besoin d’une quantité astronomique d’électricité pour continuer à fonctionner. Ce seraient, en tout, 17.000 mégawatts qui devraient être alloués au secteur pour qu’il puisse poursuivre ses activités. Un chiffre qui équivaut à la moitié de la faculté de production de la société d’État, et qui alarme face aux inconvénients que cela peut engendrer.

tout savoir sur la crypto

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here