Les levées de fonds concernant les crypto-monnaies sont aujourd’hui monnaies courantes sur la toile. Les causes, les start-ups, les projets à étendue plus ou moins élevée… tout le monde est concerné. Sur le continent américain, le phénomène a pris une telle ampleur, que la toile est littéralement submergée par des demandes d’émission de cryptodevises. Dans cette course aux actifs numériques, les cybercriminels ne ratent aucune occasion de s’enrichir. Face au nombre croissant de fraudes, ce sont 70 demandes d’informations et d’enquêtes qui ont été retransmises aux régulateurs financiers américains. 35 recours en justices s’ajoutent à ce chiffre, justifiant la mise en place d’une offensive sévère contre les cryptocriminels.

Plusieurs provinces canadiennes se sont alliées à des États américains. Leur but : mettre en place une offensive marquée contre les ICO. Ces pratiques, qui s’apparentent à des levées de fonds, se basent sur l’émission de devises numériques alternatives. Le coup de filet, qui s’intéresse de près aux fundraising douteux, a permis d’ouvrir plus de 70 enquêtes et/ou demandes d’informations. Des recours en justice, qui sont deux fois moins nombreux, ont également été lancés. Ce sont plus de 40 experts, membres de la NASA, qui ont pris les choses en main. Eux également qui devraient bientôt mettre en place un groupe d’action, entièrement dédié aux criminels du web. Pour eux, la prolifération des malfaiteurs qui s’intéressent aux altcoins est une véritable menace pour les pays concernés.

Aux États-Unis comme au Canada, l’actuelle liberté d’action de ces arnaqueurs en ligne fait peur aux investisseurs. Si ces derniers restent réactifs aux arguments des crypto-monnaies, ils rejettent férocement les nouvelles initiatives d’investissements peu fiables. À l’heure actuelle, il reste cependant très difficile pour cette nouvelle catégorie d’investisseurs de reconnaître les menaces. Le rôle des régulateurs financiers est de combattre les agissements illégaux, pouvant porter préjudice aux acteurs financiers alternatifs. Les premières dispositions ont permis de lancer une campagne d’avertissements, à l’adresse du grand public. L’action, qui visait à informer les investisseurs, a aussi donné le ton aux cryptocriminels.

Ces derniers ont ainsi appris que les autorités locales avaient la capacité d’agir à leur niveau. Des mesures efficaces, et aux actions rapides visent actuellement à protéger les internautes qui se tournent vers les crypto-monnaies. Les combines du web sont traquées, afin de « nettoyer » l’environnement dans lequel les altcoins du nouveau monde évoluent. Selon le groupe de travail, cette partie du filet ne serait qu’un aperçu de ce qui suivra. Si la popularité des ICO pourrait en prendre un sérieux coup, les bénéfices à long terme devraient satisfaire tous les concernés. Lancé en avril, le projet aurait déjà permis d’identifier plusieurs milliers d’ICO prêtes à être lancées. Si l’on en croit les dernières estimations, les 30.000 noms de domaines identifiés ont été passées au crible, et feraient l’objet d’une surveillance permanente.

Les gendarmes financiers d’envisager que l’approche peut réduire considérablement les risques de fraudes et d’arnaques, qui sont de plus en plus virulentes sur le web.

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1 COMMENTAIRE

  1. Propriétaire d’un portefeuille crypto sur Cryptos.Solutions, ceci me semble être une excellente initiative. Espérons que cet examen réalisé sur les cryptomonnaies permettra d’arrêter ces criminels du web. Ainsi, l’on pourrait mettre fin à ces fraudes et arnaques.

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