Google Play Store est connu pour enregistrer plusieurs applications frauduleuses ou factices. Ces programmes, qui, d’une manière ou d’une autre, infecte les périphériques des internautes, sont aujourd’hui légion. Les applications de crypto-monnaie ne dérogent pas à la règle, et compte un nombre impressionnant de faux.

Des centaines de programmes concernés

tout savoir sur la crypto

Le Play Store de Google a mauvaise réputation : il est depuis longtemps prouvé que son catalogue comprend une pléthore d’applications factices, destinées à véhiculer un ou plusieurs virus sur les périphériques mobiles. Depuis que la fièvre du Bitcoin s’est emparée du public, le nombre de ces applications malveillantes s’est multiplié. Pour les cybercriminels, ce ne sont pas les alternatives pour berner les internautes qui manquent. Si les uns misent ainsi sur des références aux promesses douteuses, bien trop belles pour être vraies, d’autres n’hésitent pas à mettre en ligne des miroirs des applications les plus populaires.

Ces copies, qui reprennent presque intégralement l’apparence des applications originales, ont bien pour but de vous subtiliser de la crypto-monnaie. Ces fausses applications constituent une véritable vague qui ont pris la plateforme d’assaut. Si le moteur de recherche numéro UN tente actuellement de maîtriser le phénomène, celui-ci a tendance à s’étendre très rapidement. Les programmes malveillants, qui sont aujourd’hui plus courants que ceux légitimés, touchent de plus en plus les mineurs virtuels. Ces derniers représentent une cible de choix pour les cryptojackeurs, qui ne reculent devant rien pour augmenter leur capital numérique.

Le cas des reproductions factices concerne plusieurs plateformes de référence, dont MyEtherWallet, qui a récemment détecté une copie quasi-conforme de son application sur le store. Les références les plus connues sont également celles qui attirent le plus la convoitise de ces criminels d’un autre genre. Réactif, MyEtherWallet a rapidement mis fin aux agissements des hackeurs en faisant retirer le programme douteux. Malgré les efforts combinés de Google et des entités lésées, le problème continue régulièrement à prendre de l’ampleur. Apple, qui semblait jusqu’alors à l’abri des hackeurs, doit actuellement faire face au même souci.

La marque à la pomme est toutefois moins vulnérable, car les tentatives de hacking sont bien moins nombreuses. A ce jour, ce sont près de 660 applications qui véhiculeraient les malwares. Plus des 2/3 de cette estimation sont présentes sur Google Play Store, au grand damn du moteur de recherche qui ne peut espérer les éradiquer en quelques semaines. En effet, ces programmes se dissimulent au milieu des applications les plus utilisées, attirant le public à grand coup d’arguments soigneusement étudiés. La fiabilité des programmes liés aux investissements d’achat, à la cession de cryptodevises et aux opérations bancaires est fortement remise en question.

La lenteur des réactions, et des initiatives de Google est largement discutée. Pour les internautes, le temps pris par la plateforme pour mettre la main sur les programmes malveillants est un inconvénient qui entame une relation de confiance déjà faible. Combinée à la réactivité des pirates, la dangerosité de la situation est de plus en plus marquée à mesure que les jours défilent.

tout savoir sur la crypto

3 Commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here