Ripple Labs n’en a pas fini de faire couler de l’encre. Après avoir défrayé la chronique pour avoir apporté de la concurrence à Swift, le groupe refait aujourd’hui les gros titres pour une poursuite concernant la cession de valeurs non-enregistrées.

Un non-respect des lois fédérales

Fintech ne satisfait pas tout le monde. Alors que le secteur de la crypto-monnaie doit actuellement faire face à une instabilité de plus en plus marquée, le Ripple est au cœur d’une controverse. L’histoire commence par une plainte contre la devise numérique, entamée par Ryan Coffey. Ce particulier, qui s’est adjoint de l’assistance de Taylor-Copeland, aurait mis en lumière les malversations de la société. Le groupe est aujourd’hui accusé de générer des unités de jetons, sans se baser sur des supports. Si la problématique n’est, en elle-même, pas très problématique, elle est aggravée par une offre de pièces non-plafonnées. Ripple Labs, ainsi que Bradley Garlonghouse, sont directement mis en cause.
L’accusation repose sur les lois fédérales qui réglementent le jeton XPR. Le Ripple, qui est actuellement une de crypto-monnaies les plus populaires, ne respectent pas ces réglementations. Selon l’accusateur, le Ripple agirait délibérément dans le but de couvrir certaines ventes de ses unités. La procédure permettrait ainsi de réaliser des échanges, sans tenir compte des impératifs d’une vente directe. La plainte n’a pas pour seul but de mettre en avant ces malversations. Coffey, qui représente les intérêts des investisseurs, requiert des dommages et intérêts.

Des pertes conséquentes pour les investisseurs ?

La démarche juridique vise donc bien à demander des comptes à la firme. Pour l’accusateur, les méthodes frauduleuses employées par Ripple Labs a fait perdre beaucoup d’argent aux investisseurs. Toutes les personnes ayant misé sur cette crypto-monnaies auraient été perdantes, sans même le savoir. L’accusation renseigne sur l’existence d’une offre de pièce initiale, qui inclurait un cercle vicieux. Optant pour une application dont la durée reste indéterminée, Ripple Labs auraient mis plusieurs titres non-enregistrés sur le marché. Les investisseurs de détail seraient particulièrement sensibles, car représentant des proies rêvées pour la plateforme.

Si les internautes se sont sentis lésés, le montant des dédommagements demandés reste encore incertain. L’approche ne serait pas une initiative qui servirait uniquement à Coffey. L’homme, qui a annoncé agir pour sa communauté, compte bien faire appliquer la justice pour rembourser les acquéreurs de crypto-monnaies.

Le déroulé du débat l’est tout aussi incertain. Le porte-parole de Ripple Labs de faire savoir que seule la SEC pourra trancher de la nature des titres. L’entreprise campe sur ses positions, en proposant le XRP sous le dénominatif de titre financier. La commission des échanges, et de la sécurité va-t-elle donner raison aux accusateurs ? Selon cet organisme, la levée de fonds par cession d’actifs place les titres dans la catégorie des valeurs mobilières. La considération des crypto-monnaies comme étant des titres financiers est une question qui divise depuis de nombreux mois. L’Ethereum, qui doit également déterminer le statut de sa monnaie, pourrait se retrouver dans le même bateau que le Ripple.

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1 COMMENTAIRE

  1. J’attends le fin mot de l’histoire pour savoir si le ripple est une monnaie d’avenir ou pas. Mais en attendant, j’ai toutes les raisons de continuer mon trading de cryptomonnaies sur Cryptofinancecorp.com. Je compte être plein aux as très bientôt pour subvenir aux besoins de nombreuses associations. Merci de me proposer quelques-unes de vos stratégies de trading pour que je sois plus productif.

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