Considéré par de nombreux spécialistes comme le nouvel eldorado des crypto-monnaies, la Russie n’hésite pas à s’approprier les chaînes de blocs pour améliorer le quotidien de ses citoyens. Aujourd’hui, le Grand Ours prévoit de réparer ses chemins de fer grâce aux monnaies numérisées. Une initiative qui améliorerait le fonctionnement du système ferroviaire, mais qui aurait aussi l’avantage d’apporter une certaine transparence à ces infrastructures.

Un projet prometteur

tout savoir sur la crypto

Les récents développements de la blockchain ont incité les entreprises publiques à s’intéresser aux monnaies cryptées. Depuis quelques mois, les nations se bousculent au portillon pour essayer d’exploiter le plein potentiel des altcoins, et accessoirement, celle de la chaîne de blocs. La transparence, tout comme la décentralisation de ses actions, contribue à sa soudaine popularité. La blockchain intéresse non seulement parce qu’elle est l’ambassadrice d’une technologie en pleine émergence, mais également parce qu’elle a un potentiel qui peut largement surpasser les moyens financiers classiques.

La Russie aura vite confirmé sa position par rapport aux crypto-monnaies : le pays de l’Est envisage de restaurer les roues des trains en activité, en faisant appel à la blockchain. Les altcoins devraient ainsi constituer la principale source de financement de ce projet. Ce dernier est prometteur : il voit la participation de Bitfury, un fournisseur de matériels spécialement conçus pour miner du Bitcoin.

Selon le directeur général de la filiale russe du groupe, le projet a pour ambition d’engager un service de gestion des cycles de vie des attelages. Ce service devrait également accueillir une plateforme sur laquelle les usagers pourront acheter, vendre ou échanger des pièces. La Russie prévoit d’inclure d’autres aspects indispensables des réseaux ferroviaires : les nœuds, en premier lieu, devraient être pris en charge au même titre que les roues, car minimisant l’encrassement généré par les mouvements persistants.

Les éléments dupliqués sans historiques originaux sont également concernés : souvent enregistrés avec des données erronées, ils constituent actuellement un danger pour les usagers. L’ampleur du projet est conséquente, d’autant plus que l’utilisation de la blockchain vise d’abord à introduire les smart contracts, en plus de supprimer les contrefaçons.

Des avantages à long terme pour les passagers

La question de la sécurité n’est pas le seul élément à avoir décidé le gouvernement russe. Ce dernier aurait aussi été séduit par les promesses d’une réalisation rapide, plus encore par la perspective de réduire les coûts relatifs aux réalisations. Le choix d’un système open-source permettrait de simplifier la création de blockchains privées, mais également d’applications liées à ces nouvelles structures.

Ce réseau fermé devrait ainsi sécuriser l’utilisation de chaque plateforme, en plus d’aider à maîtriser les coûts liés aux transports. Le but de la Rus est simple : proposer une solution accessible, qui permettrait aux usagers de diminuer la durée de leurs trajets. La possibilité de réduire les frais logistiques est un atout qui pourrait changer la donne, et que seule la blockchain pourrait actuellement permettre. Prévues pour être utilisable en fin d’année, ces nouvelles installations permettraient à plus de 547 millions d’utilisateurs de circuler plus librement.

tout savoir sur la crypto

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here